Dans un jardin, un pré ou même sur le bord des routes, quoi de plus banal que de voir butiner une Abeille domestique (Apis mellifera) la fleur d’un Pissenlit (Taraxacum officinale) ?
Mais dans les enjeux contemporains qui nous occupent et nous oppressent, en particulier l’extinction des espèces, combien de temps nous sera t-il possible d’observer et d’apprécier l’échange essentiel qui se joue sous nos yeux : la reproduction de l’une et de l’autre, rien que cela !
La curiosité dans l’objectif de comprendre reste un atout non négligeable 🙂

2 commentaires sur “Communes”
Bonjour Sébastien, je partage ton constat. Je profite aussi de mes petites observations, je laisse les fleurs sauvages pousser tant qu’elles peuvent nourrir nos amis les insectes ou les oiseaux. A mon échelle, par rapport à l’ampleur des dégâts et de ce qu’il faudrait faire pour limiter al casse et permettre à la nature de reprendre force, c’est peu, mais pas question d’abandonner.
Merci beaucoup Pascale pour toutes tes actions. J’aime le concept de résistance et cela passe aussi par des petits gestes qui ont au moins le mérite de faire du bien au moral car ils nous satisfont ! Mais cela passe surtout par l’action collective 🙂 J’en profite pour te remercier pour tes visites régulières !