A mon ami, Georges le Rouge

Georges était un révolutionnaire.
A la lutte, pourtant sans partenaire.
Virevoltant d’une branche à l’autre,
Vivant, tu étais l’un des nôtres.

Georges, tu as maintenant l’œil noir.
Éteint, je t’ai vu allongé sur le trottoir.
Tu étais toujours à l’affut d’un ver,
Recyclage infini, tu retournes à la terre.

Quelques mots pour un oiseau, un beau Rougegorge familier (Erithacus rubecula) vu ce matin entre mes pas. Trop pressé pour lui souhaiter bon vent, je le fais ici et maintenant.

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